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Gros plan sur la saison de Panis Barthez Compétition: rencontre avec Olivier Panis

ELMS - 07/11/2016

Photo © Copyright 2016 /AdrenalMedia.com

Créée cette année, la structure Panis-Barthez a débuté la compétition en ELMS. Dirigée par Olivier Panis (Team Principal), l’écurie engageait cette année une Ligier JS P2 (n°23 pour Paul Loup Chatin, Fabien Barthez et Timothé Buret) ainsi qu’une Ligier JS P3 (n°16 pour Simon Gachet, Valentin Moineault et Eric Debard).

Au terme de la saison, l'équipe termine 8e du championnat des Equipes LMP2 avec 27.5 points. La voiture a souvent figuré aux avant-postes et a même décroché une pole position au Red Bull Ring (Autriche). Du côté des LMP3, la structure finit 7e avec 30,5 points dont une 3e place à Imola (Italie) et une pole position au red Bull Ring. Nous avons rencontré Olivier Panis à l’issu de la saison 2016 pour faire un bilan de cette année et connaitre ses projets 2017.

Bilan 2016 : « Cela s’est très bien passé pour la première saison d’existence de l’équipe. Les fondations et l’entente entre chaque membre sont bonnes. Au niveau des performances, elles ont été très bonnes sur beaucoup de circuits. Nous avons fait confiance à des pilotes, avec peu d’expérience, et il est donc normal qu’il y ait eu quelques petites erreurs. Cela fait partie de leur apprentissage. Au niveau des résultats, nous faisons un podium à Imola avec la LMP3 et en LMP2, nous aurions pu en faire plusieurs. Néanmoins, nous réalisons la pole position au Red Bull Ring. En tout cas, nous avons montré notre sérieux et nos performances. Les 24 Heures du Mans se sont également très bien déroulées, sans problème particulier. Nous terminons 8e des LMP2. Le bilan ne peut être que positif et si on m’avait dit cela en tout début d’année, j’aurais signé tout de suite. »

Les points d’améliorations pour 2017 au niveau de l’équipe : « Avec Renaud (Derlot), Simon et Sarah Abadie (team manager), nous avons noté pas mal de choses tout au long de l’année. Nous allons faire de petites évolutions à l’intérieur du team, mais il n’y aura rien de révolutionnaire. Cela touchera pas mal de paramètres, la liste est prête. A chaque course, nous avons progressé et nous allons faire un vrai bilan dans quelques jours autour d’une table. Nous avons été bien dans beaucoup de domaines, mais il nous faut être meilleurs partout. Nous allons donc insister sur des petits détails qui sont parfois les plus longs à mettre en place. Nous n’allons rien chambouler car la base est très saine, sérieuse et professionnelle. »

Les points d’améliorations pour 2017 au niveau des pilotes : « Tous les pilotes que nous avons choisis, à part Paul Loup (Chatin) qui avait de l’expérience, étaient des débutants. La mayonnaise entre eux a bien pris. Ils ont tous fait ce qu’ils devaient faire. Certains nous ont même bluffés comme Timothé Buret qui n’avait pourtant pas d’expérience. Maintenant, pour gagner des courses, il va falloir passer quelques paliers et c’est à ce moment là que nous allons voir s’ils sont capables d’y arriver ou pas. Nous n’avons pas pris de décision quant aux équipages 2017. Nous avons testé Franck Matelli. Il a fait de la Formule 4 et dispose d’un partenaire prêt à l’aider. Ce jeune pilote a un vrai potentiel, nous verrons bien la suite. Simon Gachet a envie de faire du LMP2 ce qui est légitime. Valentin Moineault continue de progresser et une nouvelle année en LMP3 serait très bien, il le mérite. Quant à Eric (Debard), il « s’éclate », c’est un pilier important de l’équipe. C’est quelqu’un sur qui on peut compter et qui tire l’équipe vers le haut.

La saison 2017 : « Nous ferons l’European Le Mans Series et les 24 Heures du Mans l‘année prochaine si le Comité de Sélection nous accepte. Nous allons partir avec une voiture, une Ligier JS P217. En ce qui concerne l’engagement d’une voiture supplémentaire, nous réfléchissons à d’autres opportunités mais il n’y a rien de décider encore. Une chose est sure : nous ne nous mettrons pas en danger pour engager une deuxième LMP2, c’est hors de question. Nous serons fixés à la fin de l’année. Concernant le Championnat du Monde d’Endurance de la FIA (WEC), il nous faudrait l’appui d’un constructeur ou d’un sponsor titre. Pour l’instant, ce n’est pas notre place. Tant que nous n’aurons pas gagné en ELMS, je ne vois pas pourquoi nous ferions du FIA WEC. Il faut rester humble et construire quelque chose de solide. On s’est donné trois ans et nous n’irons pas en FIA WEC avant. Bien sûr, nous pensons également au LMP3. C’est un super apprentissage pour les jeunes, rien de mieux pour les former pour le LMP2. »

L’ELMS : « C’est un superbe championnat, la qualité des pilotes est surprenante et les équipes sont très performantes. De plus, cela peut permettre de disputer les 24 Heures du Mans, ce qui est la cerise sur le gâteau. Ce championnat nous va très bien. »

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